
Très passionné par les films de Chucky, j’adore quand le type de danger, est une poupée car il est invisible et totalement inattendu. Qui pourrait imaginer qu’un simple objet puisse représenter une menace mortelle ? Et surtout, comment finirait on par découvrir ce danger aussi insolite qu’imprévisible ? Comme vous pouvez le voir sur couverture de mon livre mais aussi sur plusieurs des images de mon récit, la poupée est effrayante et on pourrait dire que ce n’est pas réaliste de donner ça à son enfant, mais j’ai préféré garder ce type d’apparence afin de maintenir une ambiance effrayante.
Résumé de l’intrigue
Après une séparation difficile, Maryse quitte Paris pour s’installer à Albi avec sa fille Clarisse afin de prendre un nouveau départ. Tout semble enfin s’arranger jusqu’au jour où elle rapporte chez elle une vieille poupée trouvée parmi des objets abandonnés.
Peu à peu, une succession d’événements inquiétants bouleverse leur quotidien : objets déplacés, accidents inexpliqués, actes de sabotage, menaces et drames se multiplient sans qu’aucune explication rationnelle ne puisse être apportée. Malgré les interventions de la police, le mystère reste entier.
Persuadée qu’une présence malveillante agit dans l’ombre, Maryse sombre progressivement dans la peur. Face à une affaire qui dépasse les compétences des enquêteurs traditionnels, deux détectives spécialisés dans les phénomènes inexpliqués sont appelés pour découvrir la vérité avant qu’il ne soit trop tard.
Un extrait
Tranquillement, ils se mettent à préparer le repas. Joseph cuisine un peu pendant que Julie s’occupe de la table de la salle à manger.
Lorsque cette dernière se met à entendre de petits bruits venant des escaliers, peut-être des pas, elle se retourne, intriguée.
— Joseph ? Tu es où ? demande-t-elle par réflexe.
— Ici, je suis toujours dans la cuisine, pourquoi ?
— Rien du tout, il me semblait avoir entendu du bruit derrière moi !
— Tu n’as pas à t’inquiéter. Personne ne peut rentrer ici sans notre accord, dit-il d’un ton plutôt amusé.
— Je retourne en haut. Je vais chercher ma lampe UV, j’aimerais faire d’autres analyses.
Julie s’exécute, monte au deuxième étage, fouille dans son sac, puis redescend. En revenant, elle remarque quelque chose d’étrange sur la table : dans l’un des deux verres, plusieurs cachets sont visibles.
— Tiens… tu suis un traitement ?
— Mais non, enfin ! Pourquoi cette question ?
— Alors pourquoi il y a des cachets dans ton verre ?
Joseph, qui est en train de remuer les pâtes, se retourne aussitôt. Il s’approche de la table, prend le verre et l’observe de plus près.
— Ce n’est pas moi qui ai mis ça là !
— Ce n’est pas moi non plus… Il y a quoi, exactement ?
— Je ne sais pas précisément. Viens, on va regarder ça de plus près.
Pendant que les pâtes bouillonnent et que deux côtes de bœuf grésillent dans la poêle, les deux amis examinent attentivement, à la lumière, le contenu du verre. Ils reconnaissent plusieurs types de comprimés : des somnifères, d’autres médicaments très puissants… Mais il y a aussi de la mort aux rats.
Un véritable cocktail empoisonné.
— Non… ce n’est pas possible… murmure Julie, horrifiée.
Joseph fronce les sourcils, puis lève brusquement la tête.
— Attends une seconde… je crois que le feu est trop fort. Je vais baisser le gaz.
Il se dirige vers la cuisinière, s’exécute puis, par réflexe, goûte quelques pâtes pour vérifier la cuisson.
— Pouah !
Il les recrache aussitôt.
— Elles sont immondes ! C’est quoi, ces pâtes pourries ?
Il attrape le sachet : la date n’est pas dépassée. Intrigué, il goûte l’eau de cuisson. Même saveur infecte.
Son visage se fige.
— Merde…
Il se précipite vers l’évier et vide la casserole dans une passoire. Il regarde les pâtes et là, c’est l’horreur : il y a aussi des cachets et de la mort aux rats.
— Bordel, ce n’est pas possible ! s’exclame-t-il. Il y en a aussi dans les pâtes !
— Quoi ?! Mais c’est impossible ! crie Julie.
— Il y a quelqu’un ici. Et cette personne veut notre mort. Mais on va s’en occuper.
Joseph se précipite vers un placard, l’ouvre à la volée et en sort deux couteaux bien affûtés. Il en tend un à son amie.
— Allez. On va attraper ce connard !